lundi 28 décembre 2009

J'aime mes enfants - part one

Bonjour mes p’tits clous !

Alors, Noël s’est bien passé pour vous ?
Vous avez enfin digéré ? Prêts pour le nouvel an ? Votre estomac, votre foie et vos intestins n’ont pas encore crié grâce ?
Et vos cadeaux ? Vous en êtes contents ?

Ceux qui ont eu un coffret type Smartbox,Happybox, Weekendesk, … levez la main… Ah, vous aussi ? Le cadeau idéal pour qui ne veut pas se casser la tête (cela dit, c’est pratique).
Bref… Je me suis offert (et oui, pour être sûre d’avoir des cadeaux qui me plaisent, je me les fais moi-même) 2 places pour le concert de Muse en juin, comme ça je peux aussi emmener mon homme.
Double cadeau, car je peux ainsi profiter tranquillement d'une soirée à deux avec mon homme et SANS les schtroumpfs…

Comme vous l'avez déjà compris, j’apprécie parfois de pouvoir évoluer dans la foule sans passer mon temps à me demander quelle sera la prochaine occasion de me taper la honte de ma vie (qui malheureusement peut se reproduire tous les 2 jours, va comprendre...)
Je vous livre au hasard quelques exemples pour que vous situiez le problème.
Mon grand (4 ans ½ au compteur, 20 dents, une nette tendance à l’exhibitionnisme) aime particulièrement communier avec la nature dans les endroits les plus improbables.
La dernière fois, j’étais dans la salle d’attente chez la pédiatre avec les deux monstres enfants. La salle d’attente y est très bien aménagée avec un petit jardin et des jeux extérieurs que nos chères têtes blondes (ou pas) peuvent utiliser quand il fait beau et chaud, soit environ 12 jours par an (n'oubliez pas que j'habite en région parisienne). Ton esprit perspicace imagine la scène…Je m’occupais du plus jeune, 1 an à l’époque, dont la principale préoccupation était de manger les dalles en mousse ou de déchirer les livres (voire les deux en même temps, ce qui dénote une coordination des membres peu commune à cet âge). Le grand jouait donc à l’extérieur. Soudain, je remarque un silence inhabituel dans la salle d’attente, tous les regards tournés vers la porte-fenêtre, des sourires en coin… Et mon grand, tranquille, concentré, qui pissait au milieu du gazon et des autres enfants. Si tu trouves la bonne attitude à adopter dans ce cas là, laisse moi un commentaire, je cherche toujours pour ma part.

Second exemple, encore plus flagrant:
J’avais décidé d’emmener mon grand (encore lui !) chez Mickey un dimanche pour le sortir un peu. Il faut savoir que les schtroumpfs, comme les chiens, doivent être sortis au moins une fois par jour, non pour faire leurs besoins (quoique, rapport à l’exemple n°1) , mais pour limiter les risques de souffrir aux alentours de six heures du soir d’une migraine foudroyante combinée à une laryngite aiguë du fait de leur surexcitation.

Nous étions donc dans le monde merveilleux de Mickey, en train de faire la queue pour une attraction. A vrai dire nous étions sur le point de passer (après avoir attendu ¾ heures debout à écouter en boucle « It's a small world after all, It's a small world after all, It's a small world after all, It's a small, small world », soit la limite maximale supportable avant de se faire hara kiri), lorsque mon grand fut pris d’une immédiate, irrépressible et incontrôlable envie de faire pipi. Détour aux toilettes (en courant), nous sommes arrivés juste à temps... Mais là n’est pas le propos. En sortant des toilettes, il s'est lavé les mains puis a cherché à se les essuyer. Les sèche-mains n’étant pas à portée de bras d’un gniard d’environ 1 mètre 10, il a cherché un autre moyen de se les sécher, a repéré un endroit idéal pour ça et a approché ses mains du tissu absorbant choisi, soit la partie arrière supérieure du pantalon de la femme la plus proche. Il a ensuite, sans aucun complexe et en toute simplicité, posé avec fermeté ses deux mains sur les deux fesses d'une parfaite inconnue, qui a hoqueté sous l’outrage, s’est retournée et est restée sans voix. Je la comprends, j’étais dans le même état au vu de la scène… Cela dit, pour sa défense, il n’avait pas choisi la plus moche, ce qui à défaut de me rassurer sur son éducation, me tranquillise sur son goût.

Je savoure à l'avance la liberté infinie que va me procurer ce concert, et je rentrerai sans doute avec une extinction de voix, mais au moins ça n'aura pas été pour gueuler râler.

Bonne journée les p'tits clous!!

PS: Dans mes pérégrinations internetiques, j'aime me promener sur les sites d'actualités insolites, qui démontrent chaque jour que l'humour spontané peut surgir de n'importe quelle situation ou presque.
Et là, je suis tombé sur le gagnant toutes catégories de la semaine (au moins) à mon goût:
un chinois a créé la panique dans un restaurant du nord de la Chine en menaçant de se faire  exploser avec une bombe. Appelée sur les lieux, la police a découvert que sa ceinture de dynamite était en réalité constituée de saucisses.
Alors là je dis bravo. Mais une question me taraude. Quel type de saucisse ce terroriste en herbe (on parle du terroriste, pas de la saucisse hein) a-t-il pu choisir?
Des saucisses de Francfort?? Des merguez? Ou des saucisses de Toulouse?
N'empêche. Faites attention en commandant une choucroute au restaurant la prochaine fois.
Sur ce, je vais demander un permis de port d'armes, vu que j'ai besoin de racheter 2 boites de cassoulet pour la maison.

4 commentaires:

Caroline a dit…

MDR J'adore le second exemple...lol! Et je préfère que ca t'arrive à toi qu'à moi... quoique je ne fais guère d'illusion d'y échapper :(
Pour le chinois, je vote pour des merguez;-)

Darby SHAW a dit…

Encore un grand moment de dramaturgie livrée par notre poétesse nationale préférée !
Et ne t'inquiète pas pour ton grand schtroumpf ... il sait très bien que ses petites imperfections sont émouvantes et qu'elles t'attachent à lui ;)

Vivement la "Part II"
...

Valérie a dit…

@Caroline: Rigole tant que tu le peux encore, tu verras ce que ça donne avec 2 mecs ;)
@Darby Shaw: Nationale?? Seulement?? Je croyais que j'étais unique au monde...

Anonyme a dit…

MDR vive les hommes :-)

Stell

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